Société française d'ethnomusicologie : bienvenue !

La Société française d'ethnomusicologie a fêté ses 25 ans en 2008. Elle compte plus d'une centaine de membres, en France et à l'étranger, principalement parmi les chercheurs, les enseignants et les étudiants en ethnomusicologie.

Elle est subventionnée par le Ministère de la Culture (Direction de la Musique) en tant que société savante.

Sa mission est d'encourager, soutenir et promouvoir la réflexion sur les musiques du monde. 

La SFE, c’est aussi un réseau d’experts, actifs au sein d’institutions comme l’Unesco, les musées, les festivals ou les médias (presse écrite, radios, TV, internet), qui contribuent ainsi à la connaissance et à la diffusion des expressions artistiques et culturelles de l’humanité.

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Remise de la récompense du Prix Bartok aux musiciens ghanéens
Vie de la Société

Steven Feld a remis les 1000 € du Prix Bartok, reçus par la SFE pour son film A Por Por Funeral For Ashirifie, au dirigeant du groupe Por Por, Nii Ashai Ollennu, entouré de notables et de chauffeurs-en-chef de la “La Drivers Union”.

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À la répétition du soir, des libations ont été versées et des chants de louanges ont été chantés au nom de la SFE et du Festival Jean Rouch: "The ones who bring us fame, we will never forget their names".

 
Prochains numéros des Cahiers d’ethnomusicologie
Appels à projets

Vol. 24/2011 – Dossier : Questions d’éthique

Délai de rédaction : 1er décembre 2010

Comme tout chercheur, l’ethnomusicologue se doit de respecter certains principes déontologiques en différentes phases de son activité, notamment la collecte, l’archivage, l’analyse, la communication et la publication. Comment la recherche a-t-elle évolué pour s’adapter aux conditions de terrains souvent marqués par les migrations, les conflits ou les tensions économiques et religieuses ?

L’éthique du métier s’applique aussi aux droits des individus et des communautés produisant les musiques étudiées par les ethnomusicologues. Comment les instances internationales régulant le « patrimoine immatériel », sa « sauvegarde » ou encore la « propriété intellectuelle » (UNESCO, OMPI…) influent-t-elles sur la production des documents de recherche ? Comment ces différents facteurs contribuent-ils à redéfinir la relation enquêteur/enquêté ? Telles sont les questions auxquelles les ethnomusicologues sont constamment confrontés dans leur pratique, et sur lesquelles ce volume propose quelques pistes de réflexion.

Vol. 25/2012 – Dossier : La vie d’artiste

Délai de rédaction : 1er décembre 2011

« La vie d’artiste » envisagera le statut social du musicien, et plus particulièrement du musicien professionnel. Dans certaines sociétés, ce statut est reconnu de longue date, et il fait l’objet de codifications qui déterminent son rôle, ses prérogatives et ses devoirs ; en d’autres cas, la professionnalisation de l’activité musicale est une donnée récente, qui s’est imposée sous l’influence de divers facteurs : nouveaux contextes de performance, nouveaux débouchés, tournées à l’étranger, tourisme, médiatisation, instrumentalisation de la musique...

Dans quelle mesure la professionnalisation de l‘activité du musicien influence-t-elle les divers paramètres de son expression : les répertoires, les contenus esthétiques, le comportement des musiciens, leur rapport à leurs auditeurs, etc. ? Ce dossier propose d’examiner ces questions à partir d’une série d’études de cas et de réflexions générale sur le devenir de la musique dans un contexte marqué par l’interculturalité, le syncrétisme et la mondialisation des marchés.

 

 
Ethnologie de la danse : un nouveau livre
Parutions

Nous danserons jusqu'à l'aube
Essai d'ethnologie mouvementée en Amazonie

Jean-Michel Beaudet et Jacky Pawe

couve_livreDans la grande Amazonie comme dans toutes les basses terres d’Amérique du Sud, les répertoires anciens se dansent pied à plat en regardant devant soi ou vers le sol. On danse en groupe et les danseurs, les danseuses, le plus souvent, se tiennent entre eux, le lien prenant des formes qui varient d’une culture et d’une danse à l’autre. Chez la plupart des peuples, les danseurs développent des parcours chorégraphiques complexes générateurs de sens et de transformations cosmologiques.

Mais au-delà de ces généralités, nous savons fort peu de choses de ces esthétiques chorégraphiques très nombreuses, très variées. Ce livre s’attache à l’une d’entre elles : les danses des Wayãpi du haut Oyapock (Guyane) ; il propose ainsi la première étude approfondie, intime, d’une culture chorégraphique amazonienne, et esquisse quelques comparaisons à l’échelle du continent.

Abordant ces formes esthétiques contemporaines sous l’angle des danseurs euxmêmes, cet ouvrage restitue la richesse d’une rencontre ethnographique de longue durée et la maturation d’un travail d’écriture qui s’étale sur toutes ces années.

Editions du CTHS, collection Le regard de l’ethnologue n° 23
208 p., 16 x 24 cm, ill., br.
ISBN : 978-2-7355-0714-6
2010 - prix 28 €

 
International Council for Traditional Music, 41st World Conference
Appels à projets

Call for Paper
International Council for Traditional Music, 41st  World Conference

July 13–19, 2011

Memorial University of Newfoundland
St. John’s, Newfoundland and Labrador, Canada

http://www.mun.ca/ictmhttp://www.mun.ca/ictm

Deadline for Proposals: September 7, 2010

 

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