Où se procurer les Cahiers d'ethnomusicologie ?

Pour s'abonner ou commander un numéro isolé, écrivez à abo@adem.ch. Plus de renseignements sur le site des Ateliers d'ethnomusicologie.

À l'exception du dernier numéro, la revue est disponible en libre accès sur http://ethnomusicologie.revues.org/ (articles en version web). Les versions papier sont archivées par Jstor, ici (jusqu'au vol. 19, 2006) et ici (depuis le vol. 20, 2007).

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Cahiers d'ethnomusicologie

Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d’ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles ont pris le nom de Cahiers d'ethnomusicologie en 2007. Ils proposent à leurs lecteurs une publication ethnomusicologique annuelle. Chaque volume est centré sur un dossier thématique, auquel contribuent les meilleurs spécialistes de la discipline. Ces dossiers sont complétés par des rubriques d’intérêt général, entretiens, portraits et comptes rendus. Seule revue francophone d’ethnomusicologie, les Cahiers se sont imposés au cours des dernières années comme un outil de travail indispensable à tout professionnel de la musique, ainsi que comme une lecture passionnante pour les nombreux amateurs des musiques du monde.

Volume 22 : Mémoire, traces, histoire

Cahiers_22_Couv1b

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Le champ musical est à la fois porteur et producteur d’histoire. Mythes et épopées, récits chantés de nature historique, dynastique ou généalogique, activités rituelles ou traditionnelles de musiciens et de chanteurs : les musiques de l’oralité jouent un rôle important comme supports de la mémoire sociale et collective.

À travers leurs formes, genres, répertoires, techniques et styles, ces musiques portent la marque de l’histoire, qu’elle fasse état d’une grande stabilité ou au contraire de transformations radicales. De même, les instruments sont chargés d’histoire, à travers leurs mythes d’origine, mais aussi l’évolution de leurs dénominations et de leurs caractéristiques organologiques.

Ce thème récent de l’ethnomusicologie, particulièrement dense, est ici décliné globalement (Afrique, Amériques, Asie, Europe) à travers douze communications qui constituent les actes d’un colloque organisé à Nice en octobre 2008.

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Dans le monde anglophone, les performance studies sont depuis longtemps un domaine à part entière de l’anthropologie de la musique et des arts scéniques (en anglais : performing arts). C’est grâce aux travaux de Richard Schechner, de Victor Turner ou, pour ce qui est de la musique, de Bruno Nettl que la discipline a acquis ses lettres de noblesse. Or le concept a tardé à s’imposer parmi les chercheurs francophones, probablement en raison de l’ambiguïté que comporte en français le terme même de « performance ».

En effet, celui-ci définit l’exploit d’un athlète ou la prouessea d’une machine aussi bien que l’acte de « mettre en jeu », d’interpréter une pièce d’un corpus ou une œuvre d’un répertoire, qu’il s’agisse de poésie, de musique, de danse ou de théâtre. La diversité des approches, des situations et des champs musicaux abordés dans cet ouvrage montre bien que cette mise en jeu – qui implique aussi souvent une mise en scène – prend des formes très variées, déterminées en fonction du contexte culturel et événementiel dans lequel elle se produit, de l’assistance à laquelle elle est destinée et, évidemment, de la finalité de la performance.

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