Concert

Récital d’extraits de l’opéra contemporain en langue tahitienne de Geoffroy Colson, sur un livret de Gaby Cavallo.

Mercredi 17 janvier 2018, 18h30.

Grand Palais (Paris), Auditorium.

Spectacle gratuit. Réservation obligatoire sur le site du Grand Palais: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/lesprit-du-feu-te-varua-o-te-auahi

Avec les chanteurs solistes, les chœurs et instrumentistes de la classe de répertoire lyrique des Conservatoires de Paris, sous la direction de Jean-Marc Pont-Marchesi, et avec le soutien de la Délégation de la Polynésie française.

L’Esprit du Feu : Te Vārua o te Auahi est la première création lyrique contemporaine écrite en langue tahitienne et intégrant des éléments issus des traditions musicale, chorale, et oratoire polynésiennes. L’œuvre s’inspire d’une légende polynésienne transmise par la dernière reine de Tahiti, Marau Taaroa, intitulée La Légende de Aro Arii te Tara.[1]Elle associe le chant lyrique occidental avec les arts traditionnels tahitiens : la puissance des percussions, la structure plurilinéaire des hīmene (polyphonies traditionnelles), la poésie et la mélancolie des chants accompagnés d’ukulélés, mais aussi les sentiments tranmis dans l’art oratoire ou ʻōrero. La création puise d’autre part son inspiration dans l’oeuvre des grands compositeurs français du XXème siècle et dans le jazz contemporain, et s’appuie sur un travail de terrain ethnomusicologique et sur des analyses musicales approfondies.

Cette oeuvre constitue l'un des résultats de recherche non-traditionnels de la thèse de PhD en Ethnomusicologie et Composition de Geoffroy Colson, soutenue en 2016 à l'Université de Sydney (Australie).

 


[1]Taaroa, M. (1927). Aro Arii Te Tara: Légende tahitienne recueillie par la reine Marautaaroa et traduite par sa fille la princesse Takau. l'Illustration, Numero de Noël (4413-4426). Daunassans, R. (1983). Aro Arii Te Tara. Bulletin de la Société des Etudes Océaniennes, XVIII (223), 1301-1312. 

 

 

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