Concert

Jeudi 12 avril à 19h

L'ensemble de chant russe et ukrainien LADO Polyphione est en concert à la bibliothèque François Villon

 
Au programme,Concert Lado Polyphonie du 12 avril 2018
Concert Lado Polyphonie du 12 avril 2018
des chants traditionnels villageois, tous authentiques,
 
ainsi que quelques chants modernes "revus" à la manière villageoise 
Entrée libre, réservation conseillée par mail à  lado_polyphonie@ymal.com
 
Adresse de la bibliothèque:
81 Boulevard de la Villette, 75010 Paris
bibliotheque.francois-villon@paris.fr
 

LADO s’efforce de partager avec son public la richesse de la tradition polyphonique du chant villageois de trois peuples slaves : les Russes, les Ukrainiens et les Biélorusses, dont la musique n’est que très peu connue des auditeurs européens. LADO propose des concerts et des spectacles à Paris et dans toute la France, dans des universités, des centres culturels, des bibliothèques, lors de fêtes, de vernissages, etc. Dans son interprétation, l’ensemble réunit tradition et modernité, en offrant un spectacle vivant qui inclut la danse, le chant et la musique instrumentale, et aussi une interaction avec le public. Les chanteurs sont vêtus de costumes authentiques cousus à la main, loin de tout folklore pour touristes, et acquis, tout comme les instruments de musique, lors de nos voyages dans les villages.

 

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Duo de souffles Santaro Picard

Santaro et Picard se sont rencontrés au musée de l’Homme. Mikhaïl joue du tsuur, François du xiao, deux flûtes, l’une mongole, l’autre chinoise, simples tuyaux de bambou qui rendent le souffle sonore.

Ils ont dépassé l’âge des exploits mais pas des paris, comme celui de faire un duo improvisé et mûrement réfléchi, rêvé entre Oulan Bator et Trévières (Normandie), de Pékin à Paris.

Aucun répertoire en commun a priori, mais un art d’animer les corps et de de combiner les souffles ; l’un chamanique, l’autre taoïste, à moins que ce ne soit l’inverse. Une rencontre hors du commun, une mise en commun ; fait non négligeable : la fille de l’un a été l’élève de l’autre, et chacun appelle l’autre « maître ».

Mikhaïl Santaro enseigne la médecine traditionnelle chinoise, il a publié Hard Wood Tsuur : Wind mounted melodies from the Altaï mountains to the Mongolian steppes, Ulanbaatar, 2008.

François Picard enseigne l’ethnomusicologie, il a publié L’incantion du patriarche Pu’an. Les avatars du syllabaire sanskrit dans la musique chinoise, Peeters, 2012.

jeudi 17 mai 2018 à 20 h 30
Centre Mandapa 6 rue Wurtz 75013 Paris
01 45 89 99 00 ou reservations@centre-mandapa.fr

Fusion Affichette 235x335
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Fusions. Quand les musiques s'en mêlent

L'édition 2018 du festival des Nuits du monde nous amène à explorer un monde musical  inventif et audacieux, en ouvrant différents sentiers de découverte. Loin de tout patchwork culturel, il nous éclaire sur les merveilleux processus de création qui, à la croisée de multiples influences, façonnent des univers sonores riches et cohérents. 

De la guitare mandingue au violoncelle ottoman, du maqâm arabo-jazz aux polyphonies vocales populaires de Méditerranée, de l’imaginaire diphonique mongol aux origines rituelles du Sacre du printemps, cette programmation nous incite à briser certains de nos cloisonnements esthétiques. Des concerts et des moments d’échange entre spectateurs et musiciens favoriseront un temps privilégié de dialogue et de partage.

Le site et la billetterie en ligne du festival: http://www.adem-geneve.com/fr/festival-fusions

 

PROGRAMME

L'imaginaire du chant diphonique mongol - Souffles des steppes
Jeudi 1er novembre - 21h00
AMR-Sud des Alpes, Genève

Double concert, Cordes en liberté
- 1ère partie : L'esprit de la kora mandingue, Derek Gripper
- 2ème partie : Complicités orientales - Duo Vasilis Kostas et Layth Sidiq
Vendredi 2 novembre - 20h30
Alhambra, Genève


Double concert, Variations soufies
- 1ère partie : Voies soufies de Syrie et du Pakistan, Ensemble Saba
- 2ème partie : L'âme ottomane du violoncelle
Samedi 3 novembre - 20h30

Tolède, coeur de trois mondes - spectacle jeune public
Dimanche 4 novembre - 16h00
Alhambra, Genève

Quand la canzone popolare croise le bel canto, Compagnia Trallalero, La Squadra genovese
Jeudi 8 novembre, 21h00
AMR-Sud des Alpes, Genève

Jasser Haj Youssef - Trio "Sira", L'amour du maqâm
Vendredi 9 novembre, 20h30
Alhambra, Genève

L'avant-garde du flamenco sévillan, Autour de Radix
Samedi 10 novembre, 20h30
Alhambra, 20h30

Rituels dansés et chantés de Russie et d'Ukraine
Dimanche 11 novembre, 17h00
Alhambra, Genève

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Le chant khyal de l’Inde du Nord ou l’art de l’imagination« Il n’y a pas de rive à l’océan du savoir musical » dit un adage populaire parmi les interprètes de musique hindoustanie. Ashwini Bhide-Deshpande et les musiciens l’accompagnant pour cette tournée unique en France incarnent cette vision de l’artiste toujours en quête de perfectionnement. Excellant dans l’art du khyal — le principal genre vocal de la musique hindoustanie — et merveilleuse représentante de l’école stylistique du Jaipur-Atrauli, Ashwini Bhide-Deshpande est l’une des chanteuses classiques indiennes les plus acclamées du moment.
Né au tournant du XVIIe siècle dans le cadre de la culture indo-persane des cours princières de l’Inde du Nord, le khyal se caractérise par un style très ornementé propice à la démonstration de la virtuosité et de la créativité de l’artiste. Issu de l’arabe, le terme lui-même signifie « imagination ». Les poèmes chantés d’inspiration sentimentale côtoient des chants aux thèmes dévotionnels et philosophiques et ceux décrivant la nature et les saisons. Les dieux du panthéon hindou font l’objet de nombreux chants de louange (le dieu Shiva mais surtout Krishna). Les louanges de saints et de maîtres spirituels soufis sont également répandues. Les sujets abordés et leur traitement littéraire renvoient tantôt à l’imagerie poétique de la culture hindoue, tantôt au contexte soufi, illustrant l’histoire sociale de ce genre musical. Ashwini Bhide-Deshpande est également une interprète experte des répertoires poétiques dévotionnels (bhajan et abhang). Ces derniers célèbrent une divinité hindoue ou le divin sous sa forme non-incarnée et figurent l’amour mystique du dévot envers son dieu. Nombre de ces poèmes sont attribués aux grands saints-poètes indiens ayant vécu entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle et dont les œuvres ont été transmises conjointement par la tradition orale et la tradition écrite (Kabir, Mira Bai, Surdas, Namdev, etc.). En incorporant ces formes poétiques et musicales à l’univers esthétique de la musique classique indienne, Ashwini Bhide-Deshpande en propose une interprétation élaborée et sensible qui ne manque jamais de séduire l’auditoire. Elle s’inspire aussi de cet héritage poétique pour composer ses propres chants. Dans certains cas, elle retient une poésie qui lui plaît et la met en musique. Parfois c’est le processus inverse, elle a un air dans la tête et trouve « la poésie parfaite pour en faire un chant ».
- Ingrid Le Gargasson et Jeanne Miramon-Bonhoure, lauréates du Prix de la MCM 2017 -

 

8 & 9 décembre, théâtre de l'Alliance française, Paris

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