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Bernd Mosblech : « Je suis un africain blanc. L’adieu à Jean Rouch », Amélie Essesse : « Muse ruge fuwo Jean Rouch. Maison Jean Rouch »

En compagnie de sa veuve Jocelyne, une évocation du cinéaste disparu en 2004, à travers l’hommage funéraire rendu par les Dogon à l’ami qui les a si souvent filmés. Trois ans après le décès de Jean Rouch dans un accident de voiture au Niger ont eu lieu au pays dogon, au Mali, ses funérailles symboliques au cours desquelles un officiant précipite la caméra de Rouch au fond du ravin. Ce geste symbolique clôt, en terre dogon, la carrière de cet illustre cinéaste qui, en réalité, repose au Niger où, à 86 ans, il tournait ce qui serait son dernier opus « Le rêve plus fort que la mort ».

Séance animée  par Brice Ahounou

8 février 2018 à 18:00, Musée du quai Branly - Jacques Chirac. Salle de Cinéma

 

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