Événements

Concerts, conférences, soutenances de thèses...

séance du séminaire d'ethnomusicologie de Paris-Sorbonne, le 17 novembre 2017
 
Eftychia Droutsa présentera sa thèse, Musiques mineures, Le rituel de mevlud chez les femmes pomak en Thrace Occidentale, dont la soutenance est prévue le mercredi 13 décembre 2017 à 9 h
vendredi 17 novembre de 16h à 18h en salle 134, Centre universitaire Clignancourt
sur réservation pour les personnes extérieures à Paris-Sorbonne

MIAO HUI - Fêtes aux temples et cultures populaires à Taïwan

Exposition

En partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères de Taïwan, cette exposition itinérante est accueillie conjointement à Vitré par la Maison des Cultures du Monde et le Centre culturel Jacques Duhamel dans le cadre du 21ème Festival de l'Imaginaire.
Taïwan est un creuset de religions et d’affiliations. Par le passé, les peuples aborigènes de l’île avaient un système de croyances baigné par les esprits, les dieux, les symboles sacrés et les mythes. Les Chinois du continent, venus des actuelles provinces du Guangzhou et du Fujian, apportèrent avec eux le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme. En se mêlant et en évoluant avec le temps, ces croyances aboutirent aux traditions populaires qui existent aujourd'hui à Taïwan et que l'on perçoit le mieux lors des fêtes religieuses dans les temples taïwanais, appelées « Miao Hui ».

Des photographies et des peintures, des documents audiovisuels et des objets permettent de s'immerger le temps d'une visite dans ces traditions millénaires méconnues en France mais bien vivantes à Taïwan. Ainsi le Centre culturel Jacques Duhamel accueille un véritable palanquin, tandis qu'à la Maison des Cultures du Monde, on peut formuler ses vœux aux dieux du panthéon taïwanais et tenter sa chance avec la machine à prédire l'avenir !

À la Maison des Cultures du Monde - CFPCI
Prieuré des Bénédictins, 2 rue des Bénédictins - 35500 Vitré
Renseignements : 02 99 75 82 90
Entrée libre du mardi au dimanche de 14h à 18h

nl expo miao

nl expo miao

Récital d’extraits de l’opéra contemporain en langue tahitienne de Geoffroy Colson, sur un livret de Gaby Cavallo.

Mercredi 17 janvier 2018, 18h30.

Grand Palais (Paris), Auditorium.

Spectacle gratuit. Réservation obligatoire sur le site du Grand Palais: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/lesprit-du-feu-te-varua-o-te-auahi

Avec les chanteurs solistes, les chœurs et instrumentistes de la classe de répertoire lyrique des Conservatoires de Paris, sous la direction de Jean-Marc Pont-Marchesi, et avec le soutien de la Délégation de la Polynésie française.

L’Esprit du Feu : Te Vārua o te Auahi est la première création lyrique contemporaine écrite en langue tahitienne et intégrant des éléments issus des traditions musicale, chorale, et oratoire polynésiennes. L’œuvre s’inspire d’une légende polynésienne transmise par la dernière reine de Tahiti, Marau Taaroa, intitulée La Légende de Aro Arii te Tara.[1]Elle associe le chant lyrique occidental avec les arts traditionnels tahitiens : la puissance des percussions, la structure plurilinéaire des hīmene (polyphonies traditionnelles), la poésie et la mélancolie des chants accompagnés d’ukulélés, mais aussi les sentiments tranmis dans l’art oratoire ou ʻōrero. La création puise d’autre part son inspiration dans l’oeuvre des grands compositeurs français du XXème siècle et dans le jazz contemporain, et s’appuie sur un travail de terrain ethnomusicologique et sur des analyses musicales approfondies.

Cette oeuvre constitue l'un des résultats de recherche non-traditionnels de la thèse de PhD en Ethnomusicologie et Composition de Geoffroy Colson, soutenue en 2016 à l'Université de Sydney (Australie).

 


[1]Taaroa, M. (1927). Aro Arii Te Tara: Légende tahitienne recueillie par la reine Marautaaroa et traduite par sa fille la princesse Takau. l'Illustration, Numero de Noël (4413-4426). Daunassans, R. (1983). Aro Arii Te Tara. Bulletin de la Société des Etudes Océaniennes, XVIII (223), 1301-1312. 

 

 

Purahei et au delà : les chants chamaniques guarani-ñandeva (Chaco, Paraguay)

Jean-Pierre Estival

Lundi 8 janvier 2018 14:00 - 16:00

Ruben_opurahei.jpg

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Nocturnes, les chants purahei des hommes ou des femmes guarani-ñandeva sont considérés comme des chemins qui permettent de trouver, et d'interagir avec le monde complexe des esprits des êtres vivants. On les entonne à des fins variées : curatives pour juguler les très fréquentes actions de prédation, propitiatoires, de commodité dans la vie quotidienne, etc. Ils ont une validité interethnique, et ont leurs équivalents nivacle ou lumnanas, voire enthlet, populations avec qui les Guarani-Ñandeva partagent des perspectives communes. Nous décrirons ces chants, et montreront comment les textes sont pensés plus qu'énoncés, avec quelques incursions nivacle quand nécessaire. Enfin, nous évoquerons comment la déforestation massive en cours dans le Chaco, dont les Indiens sont la main d'oeuvre prolétarisée, influe -ou non- sur un monde d'esprits dont les espèces s'effacent, et dont les chants peinent à suivre la trace.

demokathakali 2

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Rencontre autour du Kathakali

Théâtre dansé du Kerala

Le Kathakali, pratiqué dans le sud de l'Inde, met en scène dieux, héros et démons de la mythologie des grandes épopées classiques indiennes, le Mahabharata et le Ramayana. En prélude au spectacle qui aura lieu au Triangle à Rennes le mardi 30 janvier, la Maison des Cultures du Monde accueille à Vitré une conférence-démonstration avec Michel Lestréhan (compagnie Prâna) accompagné du chanteur Sadanam Jyothish Babu et du jeune danseur Kottakkal Krishnadas.

Maison des Cultures du Monde - CFPCI
2 rue des Bénédictins
35500 Vitré
Entrée libre

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