Événements

Concerts, conférences, soutenances de thèses...

FLYER1.STAGES.CHANT.PARIS

FLYER1.STAGES.CHANT.PARIS

affiche arctique

affiche arctique
Petit Festival Peuples de L'Arctique
du 01 au 05 novembre à Trédrez Locquémeau

Marie Pascale DUBE et les chants de gorges Inuit : Marie-Pascale est une artiste de la scène et du cinéma, du son et de l'image. Réalisatrice de documentaires (Rouge Gorge en cours de production), comédienne de fiction (notamment dans No Fun de Martine Doyen) et chanteuse de gorge en création (Souffle inuit)

Le katajjaq, chant de gorge inuit, est au coeur de sa pratique. Des sons formés dans l’enfance par Marie-Pascale, des sons qu’elle ne sait qualifier. Puis à l’adolescence, elle écoute un disque de chants Inuit et elle se dit : « c’est ma voix ». Depuis une quête, autant identitaire que vocale, qui l’emmènera jusqu’à Iglulik, au Nunavut, dans la famille de son mentor Inuk Charlotte Qamaniq. C’est par ce voyage guidé des sons du katajjaq que se révèle son propre métissage autochtone, ainsi que celui de son pays natal (le Canada).

Performance vocale chant de gorge au Café Théodore
Le vendredi 03 novembre à 20h30,
L’artiste Marie-Pascale Dubé propose une performance insufflée par le katajjaq, jeu vocal inuit traditionnel. Le chant de gorge « naturel » de Marie-Pascale l’a amenée jusqu’à Iglulik au Nunavut, dans la famille de son mentor, l’Inuk Charlotte Qamaniq. Elle s'éloigne de la pratique séculaire d'un chant canonique à deux voix de femmes, seule sur scène elle explore ces voix singulières. Marie-Pascale partage une expérience en racontant son histoire autrement qu'avec les mots... Un voyage au-delà du temps et des territoires.

3 jours d'ateliers d'initiation au chant de gorge (Katajjaq)
les 3, 4 et 5 novembre de 11h à 13h,

Inscriptions indispensables au 02 96 35 29 40 au café Théodore, 5 personnes maxi par atelier 30 € / atelier

Qu'est-ce que le katajjaq ? C’est une joute entre deux femmes qui émettent la même phrase rythmique en canon. La première qui perd le rythme perd également la partie. Le katajjaq a récemment été proclamé patrimoine immatériel du Canada. Un chant traditionnellement destiné aux femmes, mais aujourd'hui des hommes le pratique.
En quoi consiste ces ateliers ? Marie-Pascale Dubé s’inspire de sa formation reçue dans l’arctique canadien qu’elle adapte selon le cadre. Elle propose un atelier qui rend cette pratique singulière accessible à tous. Elle initie les membres du groupe au “hammah” traditionnel et pousse le travail du soue, du corps et de la voix de chacun. Elle respecte les portées thérapeutiques du katajjaq, axées sur la respiration, qui permet une connexion entre son corps intérieur et extérieur, qui éveille l'écoute (de soi, de l’autre), qui aide à trouver son équilibre, à identifier et dénouer ses blocages… C'est un chant qui explore l'exutoire d'émotions et la transe.

Pour qui ? Pour tous. Hommes, femmes, de tous les âges et de toutes les professions. Aucune expérience n’est requise. Marie-Pascale forme des groupes de 5 personnes afin d’assurer la qualité de l’expérience de chacun.

Durée : 2h (jusqu'à 2h30) par atelier. Ce sont des ateliers journaliers et non un stage sur plusieurs jours. Par ailleurs,
une même personne peut s'inscrire sur plusieurs jours et nous travaillerons plus loin.

à bientôt

L'équipe du café Théodore et de l'association Tohu BOhu

21e Festival de l'Imaginaire
27 septembre 2017 > 22 décembre 2017

Le Festival de l’Imaginaire invite de jeunes créateurs et de grands maîtres dans les domaines de la musique, de la danse, du théâtre et des peaffiche imaginaire 2017

affiche imaginaire 2017
rformances rituelles. Ne se limitant pas à un panorama des formes dites "traditionnelles", il s’intéresse aussi aux formes contemporaines dès lors qu’elles s’enracinent dans l’imaginaire d’un peuple et d’une société et ne sont pas calquées sur les modèles occidentaux. Chaque année, de nombreux lieux à Paris et en Ile-de-France accueillent les spectacles, concerts, performances et rituels du Festival : Théâtre du Soleil, Musée du Louvre, musée du quai Branly, Institut du Monde Arabe, Musée Guimet, Opéra Bastille, Théâtre de la Ville, Théâtre Équestre Zingaro, 104, Maison des métallos... Ainsi qu'en région : Opéra de Lyon, Théâtre de Vitré, Opéra de Lille, Trident de Cherbourg, l'Encre à Cayenne (Guyane française), les Dominicains de Haute-Alsace...

Vous pouvez consulter la brochure du festival mais également la télécharger ici.

Pour acheter vos billets par correspondance, téléchargez, imprimez puis complétez le BULLETIN DE LOCATION.

Dans le programme de cette édition (ils reste encore des dates):

Les marionettes sur eau du Vietnnam, Mbira du pays Shona, musiques kurdes et turques d'Anatolie, chant syrien (par Waed Bouhasson) 

Dans le cadre du Festival de l’Imaginaire

15 novembre – 20 décembre, Lyon, Paris, Mougins, Saint-Maxime, Noisiel, Milhouse

Les Marionnettes sur eau du Vietnam par le Théâtre national de marionnettes du Vietnam

Plus d’info :  http://www.festivaldelimaginaire.com/2017/les-marionnettes-sur-eau-du-vietnam/

Marionnettes du Vietnam

Marionnettes du Vietnam

Découvert par la Maison des Cultures du Monde qui lui faisait quitter pour la première fois le Vietnam en 1984, le mua roi nûoc, littéralement « danse des marionnettes sur l’eau », est une forme d’expression millénaire, attestée dès l’an 1121. Une stèle en pierre de la dynastie des Lý précise en effet que le spectacle avait atteint une telle perfection qu’il avait été jugé digne d’être présenté devant le roi. Né pour les fêtes saisonnières ponctuant les cycles agricoles au nord du Vietnam, régions où l’eau est au centre de la vie quotidienne, le mua roi nûoc représente les travaux et les jeux des villageois.

Les marionnettes sur eau ne peuvent être classées dans aucune des catégories classiques, telles que marionnettes à fils, à gaine ou à tige. Elles sont fixées sur des perches, simples ou complexes. Les premières, destinées à déplacer les marionnettes, sont munies d’un gouvernail. Les deuxièmes sont reliées aux poupées par des tiges et des fils, actionnés par les doigts des marionnettistes. Les danses des marionnettes ont failli disparaître, car elles étaient auparavant exclusivement pratiquées par des corporations d’artisans, paysans et pêcheurs qui gardaient jalousement les secrets de leur manipulation. On raconte même que deux jeunes gens n’ont pu se marier parce que le garçon était le fils aîné du trùm (chef) d’une troupe, mais sa bien-aimée était malheureusement membre d’une troupe rivale.

Depuis une trentaine d’années, néanmoins, les marionnettistes traditionnels ont accepté de former de jeunes artistes qui enseignent aujourd’hui à l’Institut des Marionnettes de Hanoï. Il faut environ trois années de formation pour devenir un bon marionnettiste, et ce dernier est parfois aussi facteur de marionnettes. Cet art continue ainsi d’être pratiqué d’un côté par les villageois lors de divertissements populaires, et de l’autre par des troupes professionnelles dans les théâtres en ville.

Autour de l’étang du village, des scènes pleines de poésie et d’humour racontent la vie quotidienne, les croyances, les amours et les déconvenues, les disputes familiales et les compétitions, des batailles militaires aux parties de pêche, de la récolte du riz à la danse des immortelles… Présenté et commenté par Têu, beau jeune homme et personnage central qui commente les travers des habitants et taquine les villageoises, le mua roi nûoc est un spectacle rare et magique à ne manquer sous aucun prétexte.

1390 IRCAM MUS ET HACKING 20171018 bis BAT
1390 IRCAM MUS ET HACKING 20171018 bis BAT
Musique et hacking : Instruments, communautés, éthiques

 

Colloque international

8-10 Novembre 2017

Musée du quai Branly – Jacques Chirac

Ircam - Centre Pompidou

Organisé conjointement par le musée du quai Branly et l’IRCAM, le colloque « Musique et hacking : Instruments, Communautés, Éthiques » vise à cerner les pratiques de musiciens et de techniciens s’impliquant dans des activités qui relèvent, explicitement ou implicitement, du hacking musical. Depuis le tournant du troisième millénaire, le code informatique et les instruments numériques ne cessent de transformer les pratiques musicales dans leurs dimensions esthétiques, ergonomiques, communicationnelles ou éthiques. Cette reconfiguration s’opère en partie sous les auspices de la notion de hacking. Si cette dernière renvoie initialement à un ensemble d’activités liées au monde de l’informatique, elle a progressivement infiltré et structuré d’innombrables champs, dont celui de la création artistique. Les valeurs véhiculées par le hacking prônent à la fois la réappropriation des objets techniques produits en série et la valorisation d’une forme de savoir-faire communautaire en libre accès, mais aussi le plaisir de la sérendipité, du détournement et de la manipulation. Elles sous-tendent en définitive une forme de contestation sociale discrète et éparse, en réponse à une culture commerciale et industrielle mondialisée souvent normalisante.

Il s’agira donc de comprendre les formes que revêtent ces postures caractéristiques du hacking – tour à tour ludiques, transgressives ou optimisatrices – au sein des musiques d’aujourd’hui. Le colloque abordera ainsi les multiples formes de détournement ou de réappropriation qu’exercent les musiciens envers leur environnement matériel, la formation et la fédération de communautés musicales par le hacking ou encore l’influence de l’éthique « hacker » dans les pratiques musicales. Enfin, l’organisation d’un Music Hack Day en clôture du colloque viendra donner un aperçu concret de la vivacité et de la fécondité des approches qui nourrissent le monde du hacking musical.

Music and Hacking 2017

Site du colloquehttp://hacking2017.ircam.fr/fr/index.html

 

 

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