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Écrit par Kati Basset
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Vendredi, 09 Juillet 2010 18:33 |
"Au-delà des apparences. Morphologie des esthétiques et cosmologie à Bali",
de Catherine Basset,
in Pourquoi Bali, revue Le Banian n°9, publication semestrielle de l'association franco-indonésienne Pasar Malam, juin 2010, Paris, p. 63-108.
Le Banian est répertorié comme scientifique par le KITLV, référence en ce qui concerne l'Indonésie. Cependant le style est beaucoup plus libre que dans la revue Archipel (n°79) où est paru un article du même auteur. De plus, cet article ne traite pas que de musique, mais de la relation entre esthétique et cosmologie dans divers domaines, notamment l'architecture, dont les règles et structures sont des plus comparables à la musique de gamelan.
Le Banian, 14 rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris - 8 euros.
Notation musicale géométrique extraite de l'article. Système de Catherine Basset, exemple représentatif de la structure originelle des carillons de gongs conservée dans les musiques de gamelan : métrique de timbres (strates centrales) et mélodie de base (les notes/hauteurs sont figurées par leurs couleurs correspondantes dans le traité musical traditionnel Prakempa).

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Écrit par Kati Basset
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Vendredi, 09 Juillet 2010 17:17 |
Musiques d'un archipel
Archipel n°79, 2010, Etudes interdisciplinaires sur le monde insulindien, publiées avec le concours du CNRS et de l'INALCO, Paris
Revue de rang A de l'association Archipel (EHESS, bureau 732, 54 bd Boulevard Raspail), laboratoire Centre Asie du Sud-Est (CASE) du CNRS.
+ 21 plages de musiques correspondantes en ligne, accès libre et gratuit sur http://semioweb.msh-paris/fr/archipel
CONTENU
AVANT PROPOS
MUSIQUES URBAINES
Philip Yampolsky, "Kroncong Revisited : New Evidence from Old Sources
Andrew Weintraub, "Music and Malayness: Orkes Melayu in Indonesia, 1950-1965"
MUSIQUES DE JAVA ET BALI
Marc Perlman, "Changing Conventions in the Central Javanese Performing Arts: A Case Study of the Music of the Colonial-Era Wayang Kulit Purwa"
Sri Ratna Saktimulya, "Le manuscrit du Langen Wibawa du Palais du Pakualaman (Yogyakarta)
Catherine Basset, "L'univers du gamelan: opposition théorique et unicité fondamentale"
Michael Tenzer, "Wayan Gandera et l'histoire cachée du gamelan Gong Kebyar
MUSIQUES D'INDONÉSIE ORIENTALE
Dana Rappoport, "L'énigme des duos alternés à Flores et Solor (Lamaholot, Indonésie)
CHRONIQUE DU TEMPS PRÉSENT
François Raillon, "Indonésie 2009 : SBY II "
RÉSUMÉS - ABSTRACTS

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Écrit par Jessica Roda
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Vendredi, 28 Mai 2010 21:01 |
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Montréal, le 16 mars 2010 - La Société québécoise de recherche en musique est heureuse d’annoncer la sortie des
Cahiers de la SQRM, vol. 11 nos 1-2, Éthique, droit et musique – Ethics, Law and Music.
La SQRM offre à ses lecteurs un numéro bilingue qui se veut l’écho des débats qui ont eu lieu lors de son 10e colloque, en octobre 2007, en collaboration avec le CRÉUM (Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal) et le Département de musique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Des chercheurs de tous horizons échangent sur des questions du droit d’auteur, du patrimoine musical, de l’éducation musicale, des musiques jazz et populaires, ou de l’esthétique dans son inclinaison morale.
Cette publication a été rendue possible grâce aux contributions du CALQ, du CRSH, du CRÉUM, de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, de la Fondation SOCAN, de l’OICCM et du LRMM. Pour plus d'information sur ce titre, il suffit de consulter la page PUBLICATIONS – Numéro en cours du site de la SQRM.
Cet ouvrage est disponible au bureau de la SQRM. Contact : info@sqrm.qc.ca
Tarifs
Canada Individus : 20$ Institutions : 38$
États-Unis Individus : 27$ Institutions : 45$
Autres pays Individus : 40$ Institutions : 50$ |
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Écrit par Jean-Michel Beaudet
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Jeudi, 20 Mai 2010 17:03 |
Nous danserons jusqu'à l'aube Essai d'ethnologie mouvementée en Amazonie
Jean-Michel Beaudet et Jacky Pawe
Dans la grande Amazonie comme dans toutes les basses terres d’Amérique du Sud, les répertoires anciens se dansent pied à plat en regardant devant soi ou vers le sol. On danse en groupe et les danseurs, les danseuses, le plus souvent, se tiennent entre eux, le lien prenant des formes qui varient d’une culture et d’une danse à l’autre. Chez la plupart des peuples, les danseurs développent des parcours chorégraphiques complexes générateurs de sens et de transformations cosmologiques.
Mais au-delà de ces généralités, nous savons fort peu de choses de ces esthétiques chorégraphiques très nombreuses, très variées. Ce livre s’attache à l’une d’entre elles : les danses des Wayãpi du haut Oyapock (Guyane) ; il propose ainsi la première étude approfondie, intime, d’une culture chorégraphique amazonienne, et esquisse quelques comparaisons à l’échelle du continent.
Abordant ces formes esthétiques contemporaines sous l’angle des danseurs euxmêmes, cet ouvrage restitue la richesse d’une rencontre ethnographique de longue durée et la maturation d’un travail d’écriture qui s’étale sur toutes ces années.
Editions du CTHS, collection Le regard de l’ethnologue n° 23 208 p., 16 x 24 cm, ill., br. ISBN : 978-2-7355-0714-6 2010 - prix 28 € |
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Écrit par christine guillebaud
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Lundi, 18 Janvier 2010 18:59 |
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ethnographiques.org, la revue en ligne de sciences humaines et sociales, publie son dix-neuvième numéro.
Coordonné par Dimitri Voilmy et Jean-Christophe Sevin, ce numéro questionne les phénomènes sonores urbains depuis les ambiances de travail jusqu'aux rythmes de créations chorégraphiques ou aux explosions de pétards napolitains. On verra ainsi, ou mieux on "entendra", comment les bruits et les sons peuvent être mobilisés par les acteurs qui en exploitent les propriétés pour organiser leurs conduites. Le numéro s'ouvre par un entretien avec Jean-François Augoyard à propos de sa pensée de la modalité, appliquée d'abord aux cheminements urbains, puis élargie à ce nouveau domaine du sonore qu'il a largement contribué à développer. Jacques Cheyronnaud propose ensuite le terme d'acounaute pour caractériser notre navigation dans cet univers de sons où nous sommes plongés en permanence. Comment qualifier les événements de cet univers ? Les termes ne sont ici pas neutres : bruits, sons, musiques, survenues acoustiques, interférences sonores, etc., autant de catégories, porteuses, selon les cas, d'identification, de réprobation, de valorisation, d'exigence scientifiqueŠ Dans son ethnographie des feux d'artifice et des pétards de Naples, Olivier Féraud remarque ainsi comment ces pratiques pyrotechniques sont sources de plaisirs esthétiques pour les uns et de nuisances pour les autres, et qu'ainsi l'univers sonore est soumis au jugement social. Claire Buisson inverse quant à elle l'assujettissement classique de la danse à la musique en décrivant le dispositif qu'elle a elle-même créé, et qui permet d'amplifier et de re-modeler les sons des mouvements dansés, et de produire ainsi des performances sonores. Dans une perspective de psychologue clinicien, Gilles Bourlot montre comment le bruit est vécu en terme d' « enveloppe psychique », et comment il constitue un espace transitionnel pour l'enfant dans la période allant des premiers jeux à l'acquisition du langage. S'intéressant aux coordinations que développent les téléopérateurs dans les centres d'appels téléphoniques, Karine Lan Hing Ting et Barbara Pentimalli soutiennent l'idée que l'environnement sonore peut être envisagé en termes de ressources et de stratégies. Julien Morel prend en considération les échanges téléphoniques dans des lieux publics pour détailler comment les interférences sonores peuvent être perçues comme perturbantes, ou se révéler, au contraire, propres à enrichir la conversation. Enfin, Anthony Pecqueux traite des torsions sensorielles (retirer l'oreillette, augmenter le volume) que les auditeurs-baladeurs effectuent constamment pour s'ajuster à la diversité des saillies sonores des milieux urbains. Trois varia concluent ce numéro. Sébastien Stas et Catherine Mougenot étudient la façon dont une race de cochons d'origine belge (les Piétrains) a été construite en offrant une ethnographie des concours agricoles et en reconstituant son histoire au XXe siècle entre élevage familial et industrie agroalimentaire. Ana Lucia Araujo et Francine Saillant s'intéressent à l'usage de différentes catégories (« Noir », « Afro-Brésilien »Š) dans les débats en ligne portant sur l'identité brésilienne. Enfin, l'entretien qu'Howard Becker a accordé à Alain Müller offre une vision très personnelle du dernier ouvrage que le grand sociologue américain vient de publier en français sous le titre Comment parler de la société. Présentation du dossier « Ethnographier les phénomènes sonores » par Dimitry Voilmy Une pensée de la modalité. Entretien avec Jean-François Augoyard par Jean-Christophe Sevin et Dimitri Voilmy Rebuts de sons. "Bruit" comme terme de critique perceptive
par Jacques Cheyronnaud Une anthropologie sonore des pétards et des feux d'artifice à Naples par Olivier Féraud Immersive Theatre #2 - Ethnographie sonore du mouvement dansé : une écriture performative par Claire Buisson Quand le bruit prend corps : une expérience subjective entre chaos mythique et élaboration symbolique par Gilles Bourlot Le "bruit" comme ressource pour la coopération et la coordination entre téléopérateurs dans les centres d'appels par Karine Lan Hing Ting et Barbara Pentimalli Les interférences sonores vues de la conversation téléphonique par Julien Morel Les ajustements auditifs des auditeurs-baladeurs. Instabilités sensorielles entre écoute de la musique et de l'espace sonore urbain par Anthony Pecqueux Les concours de cochons « Piétrain ». Regard anthropologique sur une race au carrefour de son histoire par Sébastien Stas et Catherine Mougenot Qui est Afro-Brésilien ? Ethnographie d'un débat d'identité au sein d'une communauté virtuelle par Ana Lucia Araujo et Francine Saillant Dialogue avec Howard Becker : Comment parler de la société ? par Alain Müller
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Écrit par Marie-Barbara Le Gonidec
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Mardi, 22 Décembre 2009 16:31 |
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Juillet 1939 : le Musée National des Arts et Traditions Populaires, ouvert deux ans plus tôt à Paris, dépêche sa première mission de folklore musical en Basse-Bretagne. Durant six semaines, l'ethnomusicologue Claudie Marcel-Dubois et le linguiste François Falc'hun, assistés de Jeannine Auboyer pour la photo, le cinéma et l'enregistrement, vont sillonner le Vannetais et la Cornouaille afin d'enquêter sur la littérature orale, la danse et la musique.
Soixante-dix ans plus tard, leur collecte jusque-là inédite est enfin restituée dans son intégralité, par le biais d'un livre-dvd intitulé "Les archives de la Mission de folklore musical en Basse-Bretagne de 1939" (coédition CTHS-Dastum).
Le livre permet de replacer la Mission dans son époque en évoquant des sujets tels que les enquêtes de littérature orale et de folklore musical en France, le contexte scientifique et les études sur le matériau musical breton avant la deuxième guerre mondiale, la place de la photographie et du film ethnographiques, à une époque où ces médias sont encore peu utilisés. La biographie des enquêteurs est également présentée. Une deuxième partie décrit le fonds d’archives et les collectes issues de cette enquête. Quant à la dernière partie, elle est l’œuvre des enquêteurs : elle propose leurs écrits sur le projet, sa réalisation et ses résultats.
Le DVD quant à lui permet de repartir sur le terrain, grâce au « journal de route » qui rend compte du récit de voyage au quotidien, et de visionner les photos et les films réalisés ; par la rubrique « lieux », il nous transporte dans les localités où sont passés les chercheurs, par celle intitulée « informateurs », il nous renvoie à l’ensemble du répertoire. Chaque chant est rangé dans un dossier comprenant la photographie de l’interprète et un bouton pour déclencher l’enregistrement et voir les documents qui lui sont associés : transcription musicale, phonétique, breton écrit et traduction.
Cette enquête et ses archives sont éditées et présentées par Marie-Barbara Le Gonidec, responsable du département de la musique de l’ancien MNATP (actuel MuCEM), avec la collaboration de Michel Valière, ethnologue, Yves Defrance, ethnomusicologue, Gilles Goyat, linguiste, Christophe Fouin, photographe, et Silvia Pérez-Vitoria, sociologue et documentariste. Les préfaces ont été rédigées par Charles Quimbert, directeur de Dastum et par Luc Charles-Dominique, président du CIRIEF (Centre international de recherches interdisciplinaires en ethnomusicologie de la France).
Les archives originales sont conservées au MuCEM (Paris) et au Centre de Recherches Bretonne et Celtique (Brest).
448 p. 21 x 27 cm, br., ill., dvd-rom interactif ISBN : 978-2-7355-0704-7 co-édition CTHS-Dastum Sortie novembre 2009 |
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Écrit par Madeleine Leclair
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Lundi, 07 Septembre 2009 13:43 |
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Le no. 53 de la revue Terrain est consacré aux relations entre visuel et sonore.
Que donne à voir la musique ? Que donne à entendre l’œil ? Le visuel et le sonore convergent selon de multiples modalités : mises en scène de dispositifs musicaux, systèmes de notation musicale, musiciens - danseurs, liens étroits entre peinture et musique, entre musique et tissage. Pour certains compositeurs ou interprètes, les notes de musique possèdent même le pouvoir de déclencher des couleurs, des images mentales ou des paysages ....
Au sommaire :
- Voir la musique (Madeleine Leclair)
- Voir écouter (Philippe Junod)
- A l'écoute de Paul Klee (Annie Paradis)
- Sons et couleurs (Patrick Crispini)
- L'improvisation musicale et l'ordinateur (Marc Chemillier)
- Musiques, mouvements, couleurs dans la performance musicale andine (Rosalia Martinez)
- Musique mécanique et temple hindou (Christine Guillebaud)
- Quand la musique se donne à voir (Madeleine Leclair)
Et aussi :
- Radioscopie de grands lecteurs (Bérénice Waty)
- En chair et en chiffres (Nathalie Joly et Jean-Marc Weller)
Les contributions sont accesibles via le site internet http://terrain.revues.org/index13739.html |
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Écrit par Laurent Aubert
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Jeudi, 27 Août 2009 14:17 |
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BULGARIE
L’art de la gadulka
Enregistrements et textes : Jérôme Cler
1 CD AIMP XCI / VDE-1278
Petite vièle à archet dont on retrouve des variantes dans les pays voisins, la gadulka est en Bulgarie l’instrument d’une musique à la fois populaire et raffinée, aux rythmes souvent très subtils. Ce disque fait état d’une pratique musicale « urbaine d'ascendance rurale », à la fois fidèle à l’esprit de sa tradition et repensée, réinventée, dans un cadre marqué par les aléas de l’histoire et les changements politiques.
PÉROU
Musique des Awajún et des Wampis
Amazonie, vallée du Cenepa
Enregistrements : Franz Treichler ; textes : Raúl Riol et Jeremy Narby
1 CD AIMP XCII / VDE-1279
Cette anthologie est consacrée à la musique et aux chants des communautés Awajún et Wampis de l’Amazonie péruvienne, anciennement connues sous le nom de Jivaros. Réalisés à la demande des Indiens eux-mêmes, ces enregistrements fournissent un témoignage important sur une culture ancestrale, en profonde harmonie avec la nature, mais aujourd’hui menacée de disparition à plus ou moins brève échéance.
GRÈCE
O Skáros. Musiques pour flûtes
Enregistrements et texte : Wolf Dietrich
1 CD AIMP XCIII/VDE-1280
Dédié à la mémoire du grand helléniste Samuel Baud-Bovy, ce CD retrace quarante années d’enregistrements effectués par Wolf Dietrich dans les villages de Grèce. De l’Épire à la Thessalie, de la Macédoine à la Thrace, des îles aux isolats hellénophones d’Anatolie, ces enregistrements nous proposent un splendide panorama d’une expression musicale essentiellement demeurée entre les mains des bergers
SWAZILAND
Chants des Swazi
Enregistrements et texte : Mark Bradshaw
1 CD AIMP XCIV / VDE-1283
Petit pays enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, le Swaziland est majoritairement la terre des Swazi, peuple appartenant à la branche nguni des Bantous. Ce CD présente une musique essentiellement vocale, accompagnée à l’arc musical, auquel s’ajoutent parfois des instruments tels que le concertina, la guitare ou le violon, dont la présence témoigne d’une modernité pleinement assumée.
20.- € / 30.- FS + port.
Commandes : http://www.ville-ge.ch/meg/commande.php
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Écrit par Julien Mallet
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Jeudi, 09 Juillet 2009 21:24 |
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Le tsapiky, une jeune musique de Madagascar Ancêtres, cassettes et bals-poussière
de Julien Mallet
 Tout voyageur s'étant rendu à Madagascar ne peut manquer d'être saisi par l'importance que tient la musique dans la vie quotidienne de l'île. Musique moderne, accompagné de figures de danses, de chants aux messages multiples, le tsapiky est emblématique de la région de Tuléar (sud-ouest de Madagascar).
En analysant l'encrage et les rouages d'un « système tsapiky », l'ouvrage met en évidence un type inédit de rapport entre la ville et la campagne, entre les aînés et les cadets, entre l'espace cérémoniel et celui d'un marché naissant dans une ville en pleine ruralisation. Au coeur d'influences multiples, le tsapiky a une histoire, celle de la rencontre dans les années soixante-dix entre des musiques africaines modernes et des musiques villageoises locales.
En s'appuyant sur des analyses musicologiques, l'auteur s'attache à saisir les processus de métissage à l'oeuvre dans le phénomène musical tsapiky ; à repérer les mécanismes de constitution d'un genre considéré comme processus de création et non comme imitation des musiques étrangères ou reproduction d'une tradition.
Tout en étant centré sur Madagascar, ce livre recoupe des questions fondamentales qui traversent les sociétés contemporaines. Les enjeux noués autour de la mondialisation, tout comme le rôle de la musique dans la construction de processus identitaires ou l'affirmation de nouveaux liens sociaux, traversent les espaces.
Ethnomusicologue, Julien Mallet est chercheur à l'IRD et président de la Société française d'ethnomusicologie. Centré sur Madagascar, son travail se veut également une réflexion sur l'efflorescence d'un phénomène social récurrent, présent à travers le monde, désigné comme celui des « jeunes musiques ».
Ce livre est accompagné d'un CD-rom contenant de nombreuses photographies, des films, extraits musicaux et animations multimédia.
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Écrit par Laurent Aubert
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Dimanche, 01 Mars 2009 16:44 |
Mémoire vive. Hommages à Constantin Brăiloiu
Sous la direction de Laurent Aubert
Gollion: Infolio éditions / Genève: Musée d’ethnographie de Genève, coll. tabou 6, 2009, 272 pages. 11€ / 16 CHF
Avec des contributions de : Laurent Aubert, Béla Bartók, Katharina Biegger, Jacques Bouët, Constantin Brăiloiu, Luc Charles-Dominique, Patrik Vincent Dasen, Maurice Mengel, Jean-Jacques Nattiez, Speranţa Rădulescu, Pál Richter et Nicolae Teodoreanu

À un degré ou à un autre, toute musique fait appel à la mémoire. Chacune – et tout particulièrement les musiques de l’oralité – est à la fois le produit de sa tradition et l’expression de son temps. D’où le double souci, pour ceux dont c’est la tâche d’en étudier les mécanismes (les ethnomusicologues) et d’en conserver les traces (les archivistes), à la fois de préserver la mémoire de musiques en voie de disparition et d’étudier les processus de changement suivis par celles qui perdurent.
À cet égard, les travaux de Constantin Brăiloiu (1893-1958) demeurent exemplaires. Après plus de vingt ans de recherches de terrain dans sa Roumanie natale, ce pionnier de l’ethnomusicologie contemporaine s’établit à Genève, où il fonde les Archives internationales de musique populaire (AIMP) en 1944. Dès lors, il n’aura de cesse que de développer une pensée d’une extraordinaire fécondité, dont la profondeur et l’universalité ont marqué l’essor de la discipline.
Conçu sous la forme d’un recueil d’hommages adressés par divers spécialistes européens à la pensée et à l’œuvre de Brăiloiu, cet ouvrage propose également une réflexion collective sur les défis – aussi bien mémoriels que technologiques – que soulèvent la constitution, la conservation et la valorisation d’archives musicales à l’ère de la mondialisation.
Commandes : Musée d’ethnographie. 65 boulevard Carl-Vogt. CH-1205 Genève. musee.ethno@ville-ge.ch
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