Vie de la Société

Annonces ayant trait à la vie de la Société, notamment aux rencontres qu'elle organise ou dont elle est partenaire. Les publications auxquelles elle participe sont regroupées ici.



Nouveau sur le site: le blog « Humours  » Imprimer
Écrit par Administrateur du site V.S.   
Mercredi, 01 Février 2012 12:08

Cette rubrique devrait recenser différents exemples d'humours sonores, en vue de préparer les Journées d'étude 2012 et la publication des Cahiers d'ethnomusicologie vol. 26. Il s'agit principalement de documents qui se trouvent ailleurs sur internet, et que nous regroupons ici afin de faire naître des parallèles ou des contrastes.

Les membres de la Société sont invités à y poster leurs préférés, en les accompagnant d'un petit commentaire introductif et/ou explicatif.

NB: Pour poster dans le blog, sélectionnez "Annoncez ...-> appels, offres, parutions, blog" dans le menu "Membres". Pour insérer des médias, utilisez le bouton AVR Media, en bas à gauche de l'éditeur de texte. Pour des explications supplémentaires, vous pouvez consulter la rubrique "Insérer des médias" dans le guide d'utilisation (et bien sûr nous écrire au besoin). 

 
Cycle Bartók au Théâtre des Champs-Elysées Imprimer
Écrit par Laurence   
Mardi, 18 Octobre 2011 14:32

Le Théâtre des Champs-Elysées propose des tarifs réduits aux membres de la SFE pour leur Cycle Bartók (3 concerts)

Philharmonia Orchestra, direction : Esa-Pekka Salonen

mardi 15 novembre 2011, 20h : Measha Brueggergosman, soprano ; John Tomlinson, basse

Bartók :   Musique pour cordes, percussions et célesta

                Le Château de Barbe-Bleue, opéra en un acte

 

vendredi 27 janvier 2012, 20h : Christian Tetzlaff, violon

Bartók :   Suite de danses

                 Concerto pour violon n°2

Debussy : Prélude à l’après-midi d’un faune

Bartók :   Le Mandarin merveilleux, suite

 

lundi 25 juin 2012, 20h : Nikolaï Lugansky, piano

Bartók :   Le Prince de bois, suite

                Concerto pour piano n°3

                Concerto pour orchestre

Liste des tarifs réduits pour les membres de la SFE :

25,50€ au lieu de 30€

38€ au lieu de 45€

55€ au lieu de 65€

72€ au lieu de 85€

10€ pour les moins de 26 ans

Contacter : Isabelle Antoine 

Service des relations avec le public

THEATRE DES CHAMPS-ELYSEES

15 AVENUE MONTAIGNE 75008 PARIS

Tél. +33 (0)1 49 52 50 55

theatrechampselysees.fr

 
La Bibliothèque nationale de France rend hommage à Simha Arom Imprimer
Écrit par Victor A. Stoichiţă   
Mardi, 10 Mai 2011 11:19

Jeudi 9 juin 2011 : la Bibliothèque nationale de France rend hommage à Simha Arom

Journée réalisée en partenariat avec la Société française d’ethnomusicologie, CNRS images, les éditions La Découverte et France MUSIQUE.

Ethnomusicologue, spécialiste mondialement reconnu des musiques d’Afrique centrale, Simha Arom a fait don de ses archives sonores à la Bibliothèque nationale de France. Celle-ci lui rend hommage par une journée d’étude le jeudi 9 juin 2011, en sa présence.

Directeur de recherches émérite au CNRS, chevalier des Arts et des Lettres, Prix international de la Fondation Fyssen (2008), Simha Arom fut responsable du département ethnomusicologique au Laboratoire de Langues et Civilisations à Tradition Orale (LACITO). Auteur d’une dizaine d’ouvrages, de très nombreux articles, sa thèse sur les polyphonies et les polyrythmies instrumentales d'Afrique centrale est une pierre angulaire de l’ethnomusicologie contemporaine. L’Anthologie de la musique des Pygmées Aka qu’il a publiée en 1978 lui a valu le Prix du Président de la République de l'Académie Charles-Cros.

La fanfare de Bangui, itinéraire enchanté d’un ethnomusicologue (Les empêcheurs de penser en rond / La Découverte) est son dernier livre édité (2009).

En même temps qu’une méthode d’enregistrement et d’analyse exceptionnelle, le travail de Simha Arom représente un témoignage sonore capital sur un patrimoine musical unique en voie de disparition au fur et à mesure que l’Afrique s’urbanise et que les populations pygmées sont contraintes à l’assimilation.

Lire la suite...
 
In memoriam Héloïse Boullet, 01/03/1976-08/2010 Imprimer
Écrit par Jérôme Cler   
Vendredi, 01 Avril 2011 07:23

Héloïse, je me souviens : en 2000-2001, elle est arrivée pour parler de son sujet de maîtrise sur les Tsiganes du métro parisien... Cette idée m'avait semblé tellement plaisante... Je me souviens : très vite j'avais émis quelque doute sur la musique qu'ils jouaient, "la foule" d'Edith Piaf, "le grand blond" de Vladimir Kosma, mais elle protestait énergiquement, car la question pour elle était ailleurs... Du reste, dans sa maîtrise, elle avait ajouté aux catégories d'auditeurs inventoriés par Adorno celle d'"auditeur malgré lui"... Les questions, elle les saisissait par tous les bouts. A son sujet, je pensais souvent à Artaud : "la vie est de brûler les questions".

Quelques mois plus tard, j'étais enchanté que dans cette vieille et triste Sorbonne elle m'apporte une maîtrise de "musicologie" dont la première page était le plan du métro... elle-même avec son violon accompagnait ses nomades du sous-sol, et connaissait toutes les lignes fréquentées dans tous leurs détails, — le virage, avant d'arriver à Bastille, après la longue ligne droite depuis l'Etoile : ne pas tomber, ne pas perdre le fil, adapter le geste de l'archet...

Il y avait des moments de détresse, aussi : musicienne, ethnomusicologue, seule fille au milieu de tous ces hommes tsiganes, elle se laissait envahir, leur servait de médiatrice dans leurs démêlés avec la police, allait chercher leurs intruments confisqués. Je me souviens, alors, mon rôle de prof consistait à essayer de lui faire prendre du recul, je lui disais de fuir à Perpignan, chez elle, pour écrire tranquillement. Mais bien vite elle revenait se jeter à l'eau, sans peur...

Puis, dans les chambres d'hôtel, ou les baraquements où vivaient ses amis, "aux murs tapissés de contraventions", disait-elle, elle fut admise à passer de l'autre côté des apparences... Non plus Edith Piaf, mais des musiques intimes, chants "à écouter". De là est sorti son DEA, contribution subtile et délicate au fameux thème de l'émotion musicale... Plus tard, en 2008, j'ai souhaité qu'elle en fasse un article pour les Cahiers d'Ethnomusicologie, mais elle n'a pas voulu, "don't look back", elle me disait qu'il lui faudrait tout réécrire, repenser, et elle était beaucoup plus dans une phase active que contemplative, tout ça c'était du passé... Entre temps, elle s'était rendue en Palestine pour enseigner la musique aux enfants...

En 2004-2005, en Roumanie, les choses avaient pris un tour plus difficile. Ceux qui à Paris, nomades du sous-sol dans le gurbet (exil), comme on dit ici en Turquie, l'avaient accueillie parmi eux et comptaient sur elle, ne lui ouvraient pas si facilement leurs portes, en famille, à Bucarest. Tout en acceptant les conditions très dures d'une bourse dérisoire, elle se mit à chercher des pistes nouvelles. C'est ainsi qu'en mars 2005 nous nous sommes retrouvés à Istanbul quelques jours, où elle voulait entrer en contact avec des Tsiganes et/ou des spécialistes de la question. De fait, elle est allée tout de suite à l'essentiel : non pas les violonistes et clarinettistes virtuoses de Tarlabaşı, mais les ramasseurs de cartons des quartiers les plus déshérités, et leur chant à voix nue. Mais il fallait recommencer tout, s'investir, apprendre une nouvelle langue : elle préféra tourner la page. Ici, à Istanbul où je me trouve, tous ceux à qui j'ai annoncé "la nouvelle" ont été bouleversés, ils se souviennent parfaitement d'elle.

C'était son style, de disparaître, parfois longtemps, plus ou moins en brouillant les pistes, puis de réapparaître, comme si de rien n'était. Nous nous sommes revus en 2008 dans un restau du quartier latin, une fois. Puis elle est venue, plus tard, au séminaire doctoral, rue Serpente, un lundi matin... Je crois que c'est la dernière fois que nous nous sommes vus. Retrouver cette ambiance la faisait beaucoup rire...
L'apparent et le caché. Comme "la foule" et "les chants à écouter" ; comme son rire, et ses tourments intérieurs ; quand elle parlait des sujets qui la passionnaient, sa voix devenait plus tendue, haut perchée... Cette façon qu'elle avait de regarder plus loin que son interlocuteur, avec ce sourire, et ses paroles venaient de bien loin, au-dessus ou derrière elle... Ici les soufis parlent du zahir et du batın, le manifeste et le caché : elle portait en elle une extrême tension, entre ces deux dimensions de la vie...

Son adresse mail était heloise.l : je lui avais un jour demandé "pourquoi .l"? elle m'avait répondu : "pour faire tomber le boulet"...
Elle me permettra donc de citer ce petit mail, réponse à mes voeux d'anniversaire, le 1er mars 2006, —30 ans...  il sonne comme un poème de Beckett... ou surtout un poème d'Héloïse!

"Je suis au boulot là... tout est comme d habitude.
Mais belle journée, tu as remarqué? la neige, le soleil... un air de montagne presque... et la nuit maintenant...
Implacable.
Bises
Héloïse"


Jérôme  Cler, Istanbul, 30 mars 2011

 

 

Maîtrise de Héloïse Boullet
La musique des Tziganes du métro, sous la direction de Jérôme Cler, au jury François Picard, Patrick Williams
Mémoire : 1 ?, mention TB
10 juillet 2002
Paris IV Sorbonne

DEA de Héloïse Boullet
Les « musiques à écouter » chez les Tsiganes du sud de la Roumanie, sous la direction de François Picard, au jury Jérôme Cler, Bernard Lortat-Jacob
Mémoire : 18
26 septembre 2003
Paris IV Sorbonne

http://www.artistes-contre-le-mur.org/heloise.html

 
Bonne année 2011 ! Imprimer
Écrit par JM   
Mercredi, 05 Janvier 2011 11:33

Cher(e)s collègues, ami(e)s, membres de la sfe,
Je vous souhaite, personnellement et pour le CA, une très belle année 2011.

Au plaisir de vous retrouver pour de nouveaux échanges stimulants
 
Le meilleur à toutes et à tous ainsi qu'à notre chère société !

Julien Mallet
président de la sfe

 
<< Début < Précédent 1 2 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 2
Joomla SEO powered by JoomSEF